Château Angelus 2012

Château-Angelus-bouteilleWine Advocate-Parker : 95 – 97
« The 2015 Angelus is a blend of 62% Merlot and 38% Cabernet Franc, picked from 22 September finishing on 14 October. « We found a nice homogeneity with the Merlot lots, » I was told when I visited. « The old Cabernet Franc was very nice, but the younger vines were blended into the second label. This year, it is especially the Merlot that lends a lot of harmony to the wine. This year, the Merlot have some of the qualities of the Cabernet Franc, the precision and freshness. They give the generosity and sweetness. » The wine was aged in 100% new oak at 11 degrees Celsius so they could add less sulfur to keep the freshness of the aromas and maintain the elegance of the wine. It offers a complex array of aromas such as black cherry, camphor, oyster shells and Japanese nori, beautifully defined and very focused. The palate is medium-bodied but powerful with layer of svelte tannins and a keen thread of acidity; layers of black fruit laced with spices, baking powder, mint and white pepper. It feels long in the mouth, insistently clinging for a minute after the wine has departed. Oh là là. This is a sexy, but compelling Angelus, fit for « 007 » and wine-lovers everywhere. »
Decanter 95
« 62% Merlot, 38% Cabernet Franc. Rich and brooding on the nose with a hint of spicy fragrance. Powerful tannic frame but the tannins are fine and polished. Great depth and structure. Suave texture for such a big wine. Balancing freshness on the finish. Will need time. » Drinking Window:2025-2040″

Jancis Robinson : 17,5
Bettane & Desseauve : 19/20
Wine Enthusiast : 96-98/100
A. Galloni – Vinous : 94-96/100
RVF
: 17-18/20
James Suckling : 99-100/100
R. Gabriel : 19

 

 

... En savoir plus sur le domaine

UNE SIGNATURE : « Un Grand Vin c’est un Terroir et L’Homme pour le révéler, le sublimer, le trasnmettre » – Hubert de Boüard de Laforest

LE STYLE
Le style Angélus, c’est le mariage d’un encépagement audacieux avec un terroir d’exception. C’est ce caractère unique né de la côte sud de Saint-Emilion et de sa forte proportion de cabernet franc que l’on se plaît à retrouver au fil des millésimes. C’est une composition réorchestrée chaque année, toujours en quête d’excellence.

UN TERROIR D’EXCEPTION
Un grand terroir est plus complexe qu’on ne l’imagine. Ce ne sont pas seulement le sol, la terre, sa capacité naturelle à drainer, à retenir l’humidité (calcaire, argile), sa proportion de différents éléments qui en feront des sols chauds ou froids, riches ou pauvres, équilibrés ou carencés. C’est aussi son exposition en cirque, coteau et pied de côte qui constitue des petits lieux et en font des endroits d’exception.
À Angélus, le vignoble se situe dans un amphithéâtre naturel sur la côte et le pied de côte sud de Saint-Emilion, qui concentre les températures chaudes l’été et augmente la précocité. Le sol est naturellement drainé par la pente. La bonne répartition entre calcaire et argile permet une alimentation régulière en eau et en minéraux. La proportion d’argile, mesurée entre 8 et 20%, fait de ces sols des lieux chauds et précoces. Les porte-greffes sont idéalement adaptés au terroir et les cépages répartis en fonction des sols : merlots sur la côte (plus argileuse) et cabernets francs sur les sols sablo-argilo calcaires du pied de côte.

Toutes ces particularités contribuent au style d’Angélus :

OPULENT, DENSE, ONCTUEUX, DE PAR LA PRÉCOCITÉ DE SON TERROIR, MAIS AUSSI ÉLÉGANT, RACÉ, PUR AVEC BEAUCOUP DE FRAÎCHEUR,

grâce à la forte proportion de cabernet franc (47% de l’encépagement), et à la composition parfaitement équilibrée calcaire/argile de ses sols.

UNE EXPOSITION EN AMPHITHÉÂTRE

UN ENCÉPAGEMENT AUDACIEUX
Depuis toujours, à Angélus, on se passionne pour ce cépage, d’où sa forte représentation. Ici, le cabernet franc se situe sur des sols chauds (éboulis sablo-calcaires reposant sur des argiles) bénéficiant naturellement d’une alimentation régulière en eau. Les cabernets francs s’expriment pleinement après 20 ans et c’est avec les vignes de plus de 40 ans que les résultats sont les plus spectaculaires, avec des rendements faibles.

UNE SIGNATURE : LE CABERNET FRANC
Les vins se révèlent lentement, mais ils sont parmi les plus intéressants et les plus raffinés. La couleur se renforce durant l’élevage, les arômes mentholés, épicés sont impressionnants d’élégance et de finesse. Les tannins sont denses mais soyeux, apportant les notes de fraîcheur nécessaires à l’équilibre. Le cabernet franc contribue au vieillissement des plus grands vins.

LA RECHERCHE DE L’EXCELLENCE
est depuis toujours notre principale préoccupation. C’est bien sûr la mise en place de pratiques novatrices à la fois dans le vignoble, lors des ramassages, des vinifications et de l’élevage. En cela, Angélus se distingue depuis plus de trente ans dans le vignoble bordelais, et de nombreux crus majeurs suivent aujourd’hui cette voie.
Notre terroir unique, situé sur un biotope préservé, est l’objet de toutes nos attentions. La réflexion sur la vie des sols, l’équilibre des écosystèmes, sont chaque jour au cœur des préoccupations de nos équipes formées et performantes. Ainsi nous sublimons notre terroir et adaptons nos cépages dans un lieu unique et préservé, révélant ainsi les vins d’Angélus dans l’équilibre, l’élégance et la précision.
LA PROPRIÉTÉ

LE SON D’ANGÉLUS UN EMBLÈME À L’ORIGINE UNE PRIÈRE (7h – 12h – 19h)
Le vignoble d’Angélus est situé au cœur d’un amphithéâtre naturel, dominé par les trois églises de Saint-Emilion. Au cœur de ce site privilégié, où les sons s’amplifient, on pouvait entendre les cloches sonner l’angélus le matin, à midi et le soir. Elles rythmaient la journée de travail dans les vignes et les villages, les femmes et les hommes s’arrêtaient alors de travailler pour se recueillir quelques instants.
Le grand peintre impressionniste français, Jean-François Millet immortalisa cet instant de prière dans une œuvre magnifique,  « l’Angélus », aujourd’hui exposée au Musée d’Orsay.
L’institution de la prière de l’angélus trouve son origine au XVème siècle : le pape Calixte III, après la bataille victorieuse du Saint Empire sur l’armée ottomane le 21 juillet 1456, ordonna en signe d’action de grâce, que toutes les cloches de la chrétienté sonnent chaque jour matin, midi et soir. Cette prière prit alors le nom de l’angélus.
La cloche figurant sur l’étiquette de la bouteille du Château Angélus symbolise cette origine et ce moment de recueillement.

UNE FAMILLE : DIEU ET MON ROY

DEPUIS 1782 – HUIT GÉNÉRATIONS
Michel de Boüard de Laforest, historien, chartiste et recteur de l’Académie de Caen a étudié les origines de sa famille. Aussi loin que remonte son arbre généalogique, on trouve Georges Boüard, né en 1544, Bourgeois et Jurat de la ville de Bordeaux.
C’est à la fin du XVIIIème siècle, en 1782, que Jean de Boüard de Laforest, garde du corps du Roy, s’installe à Saint-Emilion. Sa fille, Catherine Sophie de Boüard de Laforest, épouse Charles Souffrain de Lavergne en 1795 et s’installe sur le vignoble de Mazerat, propriété de son mari.
Au début du XXème siècle, Maurice de Boüard de Laforest hérite du domaine. Il l’agrandit en y ajoutant notamment en 1920 un enclos de trois hectares, nommé l’Angélus. Il le lègue à ses fils en 1945.
Jacques et Christian de Boüard de Laforest poursuivent l’œuvre de leur père et des générations précédentes. La propriété est classée en 1954. Ils l’agrandissent encore jusqu’à dépasser une vingtaine d’hectares en 1985. A cette date, Hubert de Boüard de Laforest – le fils de Jacques –prend la direction du domaine, rejoint en 1987 par son cousin Jean-Bernard Grenié – le gendre de Christian –, puis par sa fille, Stéphanie de Boüard-Rivoal, en 2012.

STÉPHANIE de BOÜARD-RIVOAL, TROISIÈME FEMME À LA TÊTE D’ANGÉLUS
Stéphanie de Boüard-Rivoal, rejointe par son cousin Thierry Grenié-de Boüard tous deux représentant la 8ème génération de la famille de Boüard de Laforest, incarne désormais Angélus. Après Catherine Sophie de Boüard de Laforest en 1800 et Eugénie Chatenet en 1900, Stéphanie de Boüard-Rivoal est la 3ème femme à la tête de ce domaine, qui l’a vue naître, qui l’a vue grandir. La relation qu’elle entretient avec Angélus est de nature quasiment charnelle. Elle « vit » cette terre, y puise le courage et la détermination dont elle a besoin pour tenir son cap. Cette terre l’alimente affectivement et spirituellement et elle se considère comme un élément de l’ensemble qui constitue cet écosystème.
Consciente de l‘importance de la tâche qui lui a été confiée en 2012 et des responsabilités qui lui incombent, elle s’attache à se montrer digne des valeurs fondatrices qui accompagnent et guident sa famille depuis le début de l’histoire qui la lie à ce domaine : intégrité, travail, humilité et sens du devoir.
Il lui reviendra demain, aux côtés de son cousin, de poursuivre le travail de leurs pères, de leurs grands-pères et de leurs aïeux avec pour seul objectif de servir la grandeur d’Angélus, en s’assurant que ce nom, synonyme d’excellence et d’intemporalité, continue à rayonner au fils du temps.

Je vis cela comme un engagement qui, par métaphore, me parait relever du sacerdoce que l’on vit avec foi, passion et gratitude. Nous ne sommes que les dépositaires d’une histoire qui nous précède et qui nous survivra et, à ce titre, notre rôle est d’en assurer la pérennité dans les meilleures conditions qu’il nous sera permis d’obtenir.Nous sommes au service du passé de notre famille, de notre présent, mais aussi, et surtout, au service du futur des générations qui deviendront à leur tour dépositaire de cette histoire. Il nous appartiendra de les préparer à la tâche qui les attendra afin qu’elles y satisfassent de la meilleure manière.“ – Stéphanie de Boüard-Rivoal

THIERRY GRENIÉ-de BOÜARD
Né en 1987 à Libourne, Thierry Grenié-de Boüard a grandi à Saint-Emilion sur le domaine familial. Après des études en management et marketing qui l’ont amené d’Angleterre en Allemagne en passant par l’Australie, il a multiplié les expériences à l’international dans le commerce du vin. En parallèle, il a également participé aux vinifications de Château Angélus et de Klein Constantia.
Thierry Grenié-de Boüard, membre du Conseil de Surveillance d’Angélus depuis 2014, se consacre désormais exclusivement aux activités professionnelles familiales.

« L’important est notre engagement inébranlable dans la réussite de notre entreprise familiale. Ma cousine, Stéphanie de Boüard-Rivoal et moi-même sommes garants d’un domaine qui nous a vu naitre, grandir, et pour lequel nous avons une mission de tuteurs, pour les futures générations.Nous nous devons de perpétuer une histoire commencée il y a maintenant huit générations, sans être prisonnier du passé. Cela passe par le respect et la mémoire de ce qui a été fait. Etre préparé à ce qui vient, c’est être ancré dans le présent. Pour citer Antoine de Saint-Exupéry : « Préparer l’avenir ce n’est que fonder le présent. […] »  Thierry Grenié-de Boüard

ANGÉLUS, UN CRU HISTORIQUE
A moins d’un kilomètre du célèbre clocher de Saint-Emilion, sur le fameux « pied de côte » exposé plein sud, Angélus est l’œuvre d’une passion écrite depuis huit générations par la famille de Boüard de Laforest.
En 1954, lors du premier classement de Saint-Emilion, Château Angélus est Grand Cru Classé. Il bénéficie déjà d’une forte notoriété qui l’aidera à traverser la crise des vins de Bordeaux de 1973 et à aborder le renouveau œnologique des années 80. C’est à ce moment-là que, fort du passé de ce merveilleux cru, mais résolument tourné vers l’avenir, Hubert de Boüard de Laforest, œnologue diplômé de l’Université de Bordeaux, initie et mène une politique ambitieuse et novatrice, pour des vins d’excellence.

SUR LA TERRE DE NOS ANCÊTRES
« Ici à Saint-Emilion, à Angélus, sur la terre de nos ancêtres, la vigne et le vin sont comme une religion, une passion partagée par toute une famille.
C’est avec une volonté farouche de prolonger cette histoire passionnelle et familiale que nous avons voulu garder à Angélus l’identité des grands vins de la côte sud de Saint-Emilion en privilégiant le cabernet franc, mais aussi en inscrivant résolument ce grand vignoble dans un troisième millénaire riche en progrès techniques.
Passion, famille, histoire, exigence, excellence, confiance, rêve.
Les millésimes se suivent et ne se ressemblent pas. C’est toute la magie d’un grand terroir en effervescence permanente et enrichi d’une climatologie capricieuse : chacune de ces années écrit l’histoire d’Angélus.
L’exigence nous amène à privilégier toujours l’excellence. C’est pour cela que notre étiquette est symbole de rêve et de confiance »Hubert de Boüard de Laforest

À ANGÉLUS, LES CHEVAUX AU RYTHME DE LA VIGNE VIGNOBLES

« Ils étaient partis lorsque j’avais 12 ans, les deux derniers chevaux d’Angélus. Pompon et Rolland, un ardennais et un boulonnais. Depuis 3 ans, ils reviennent régulièrement s’occuper de nos très vieilles vignes mais aussi des très jeunes, chacune ayant besoin d’un peu plus d’attention. Pour l’une, ses vieilles racines, ses pieds torturés, sont si fragiles que le passage du cheval permet de les travailler en douceur. Pour l’autre, toute naissante et encore si mal installée, là aussi, la douceur du cheval et de son meneur font merveille ». Hubert de Boüard de Laforest

338,00 TVAC

Poids 1.50 kg
Millésime

2012

Vigneron

Château Angelus

Pays

France

Région

Bordeaux

Appellation

Saint-Emilion

Classification

1er Grand Cru Classé A

Viticulture

Traditionnelle

Couleur

Rouge

Cépage(s)

Cabernet franc, Cabernet Sauvignon, Merlot

Elevage

Barriques

Contenu en cl

75 cl

Conditionnement

bouteille, par 6 bouteilles, par 12 bouteilles

En vente

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