Domaine Karim Vionnet – Chenas

Karim Vionnet – Chenas 

L’âge moyen des vignes : 55 ans
Culture de la vigne : entièrement naturelle, sans aucun recours à des produits phyto-sanitaires, pesticides et autres. La priorité de Karim c’est son terroir. C’est pour ça qu’il le chouchoute, qu’il le laboure et qu’il entretien une vie organique intense dans ses sols.
Vinification : là encore c’est le plus naturel possible : levures indigènes (aucun ajout de levures extérieures), aucun ajout de sucre et quasiment pas de soufre, uniquement 1mg/l au moment de la mise en bouteille pour éviter que le vin ne s’oxyde, ce qui est infinitésimal. Le vin est très légèrement filtré afin de lui préserver sa richesse aromatique et son identité de terroir.

Ce Chenas est un très belle reussite! Du fruit, de l’équilibre, de la profondeur…  Prêt pour une longue garde!

Beaujolais qui met du « beur dans les pinards » (Par La rédaction de larvf.com en collaboration avec AFP)
Karim Vionnet : « On peut avoir un prénom qui n’a pas une consonance française et arriver à faire quelque chose, surtout dans le milieu du vin ».
Le papa, artisan, s’appelait Joseph, sa maman se prénomme Marie. Forcément avec une telle parentèle, leur rejeton n’allait pas avoir un destin banal. Surtout quand le trublion s’appelle Karim et qu’il choisit de faire du vin au coeur du Beaujolais.
Il est 10 heures dans un bistrot de Villié-Morgon (Rhône). Debout, accoudé au zinc, Karim Vionnet avale un café puis un autre. Pas sûr que ce soit une bonne idée tant il paraît branché sur des piles électriques. Mais voilà près de sept heures qu’il est debout et bientôt, ses Beaujolais nouveau seront commercialisés en France et dans le monde entier: c’est le coup de feu !
Voilà près de 30 ans que le jeune quadragénaire, gouaille pas possible, répartie qui fuse et oeil qui frise, a découvert l’univers de la vigne à Villié-Morgon, son village d’origine. Il y produit en vin naturel des Chiroubles, des Chénas, des Beaujolais-Villages et des primeurs célébrés par les connaisseurs. 
« Ses vins sont bus et recherchés, vendus dans le monde entier: Europe, États-Unis, Japon », souligne le journaliste et critique Antonin Iommi-Amnuategui à propos du vigneron sur le site de Rue89.

« SES VINS SONT VENDUS DANS LE MONDE ENTIER »
Et il y a cette cuvée de Beaujolais-Villages qui fait causer dans le landernau: « Du beur dans les pinards ». Un jeu de mots « un peu provoc » mais qui cache aussi pas mal de pudeur et une histoire. La sienne.

« On peut avoir un prénom qui n’a pas une consonance française et arriver à faire quelque chose, surtout dans le milieu du vin », dit-il.
Un constat qui n’a pas toujours été évident. Pour lui comme pour les autres. Lorsqu’il est lui-même devenu vigneron au mitan des années 2000, on lui disait: « Tu vas pas marquer Karim sur tes bouteilles? ». « J’ai commencé à flipper. Donc j’ai mis K. Vionnet. Et là des clients m’ont demandé: Tu t’appelles K. toi ?, K c’est pour Karl ? », raconte-t-il.
Il se décidera finalement à remettre son prénom sur ses cuvées et millésimes. Pour finalement passer la vitesse supérieure avec « du beur dans les pinards », étiquette concoctée avec l’aide de deux auteurs et illustrateurs, Philippe Quesnot et Michel Tolmer, qui sévissent notamment sur le site glougueule.fr.
« C’était le moment de le faire vu la conjoncture », glisse M. Vionnet. Réticent à parler de « racisme », il évoque un « climat un peu plus tendu » et concède du bout des lèvres: « J’en ai chié quand j’étais gamin ». Craint-il justement de mauvaises réactions ? « Je ne me pose pas de questions, je m’en fous (…) Je veux faire du vin qui me ressemble. J’aime ce que je fais. C’est quelque chose de très personnel ».

« JE VEUX FAIRE DU VIN QUI ME RESSEMBLE »
Placé à 17 mois « par l’Assistance » dans une famille de Villié-Morgon, puis adopté par celle-ci à l’âge de 7 ans, le vigneron n’a qu’une crainte, c’est que cette quête souriante de ses origines soit mal interprétée par les proches qui l’ont élevé, auxquels il voue une admiration sans réserve.

Son père, un artisan décédé il y a quelques semaines, lui a appris, dit-il, « les vraies valeurs »: « Une fois que tu sais travailler, tu sais tout faire ».
Formé pour devenir boulanger et suivre le conseil de son père – « Tu ouvriras ta gueule quand tu gagneras ton pain » – il fait des allers-retours entre l’armée, la vigne et l’usine jusqu’à ce qu’un vilain accident du travail ne le décide à embrasser définitivement la profession de vigneron.
Un métier-passion qu’il a appris au voisinage et dans le sillage de ceux que la presse anglo-saxonne a appelé « le gang de Morgon », les Lapierre, Foillard, Breton, Thévenet et autres, qui à partir des années 1980 ont été les pionniers du vin « nature » par opposition à l’industrialisation du Beaujolais. (Avec AFP)

... En savoir plus sur le domaine

Le domaine Karim Vionnet en Beaujolais – Retour aux sources en Beaujolais

Karim Vionnet le dit lui-même : « J’ai toujours voulu faire un vin qui me ressemble : naturel et sans prétention ». Pari réussi pour ce jeune vigneron qui produit depuis peu des beaujolais parmi les plus excitants du moment. A goûter absolument !
Karim Vionnet, la trentaine conquérante, est un vigneron heureux, un de ceux pour qui l’amour du travail bien fait est une récompense. Et il le mérite ! Après avoir fait ses classes pendant plusieurs années chez Guy Breton, alias p’tit Max, LA référence du beaujolais naturel, Karim a pris son envol depuis assez récemment. Fort de ces enseignements il exploite désormais 3,7 ha sur la commune de Villié-Morgon, là où se trouvent déjà les plus grands (Lapierre, Foillard, Descombes, Breton…). Ses parcelles sont situées sur les communes de Quincié, Beaujeu et Lantignié. Des terrains se trouvant à mi-côteaux avec des natures de sols très disparates selon les parcelles : marne, shiste, sable. C’est cette diversité qui donne une véritable expression du terroir dans ses vins. L’âge moyen des vignes est de 55 ans.
Bien évidemment la culture de la vigne est entièrement naturelle, sans aucun recours à des produits phyto-sanitaires, pesticides et autres. La priorité de Karim c’est son terroir. C’est pour ça qu’il le chouchoute, qu’il le labourre et qu’il entretien une vie organique intense dans ses sols.

Quand à la vinification, là encore c’est le plus naturel possible : levures indigènes (aucun ajout de levures extérieures), aucun ajout de sucre et quasiment pas de soufre, uniquement 1mg/l au moment de la mise en bouteille pour éviter que le vin ne s’oxyde, ce qui est infinitésimal. Le vin est très légèrement filtré afin de lui préserver sa richesse aromatique et son identité de terroir.

21,65239,02

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Poids 1.50 kg
Vigneron

Domaine Karim Vionnet

Pays

France

Région

Beaujolais

Appellation

Beaujolais Villages

Viticulture

Bio, Vin nature

Elevage

Cuve inox

Sulfite ajouté

0 – 2 mg/l

Couleur

Rouge

Cépage(s)

Gamay

Contenu en cl

75 cl

Conditionnement

bouteille, par 6 bouteilles, par 12 bouteilles

En vente

Sur le site et en magasins

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